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Changer de job, c'est bon pour le moral

Avoir le moral à zéro parce qu’on ne s’éclate plus au boulot, c’est la garantie de se gâcher aussi la vie perso. Sachez repérer les signaux d’alerte et prendre la poudre d’escampette, pour votre équilibre et votre bien-être.

Plaisir et sens. Deux mots que Patrick Amar [1] emploie fréquemment pour définir les mécanismes de fluctuation de notre moral. Pour le directeur général d'Axis Mundi, société de conseil en management et en relations humaines, trouver moins de sens et de plaisir dans son activité professionnelle engendre une estime de soi déclinante, elle-même cause de la baisse de moral qu'on ressent. Le vôtre n'est pas au beau fixe ces derniers temps ? Faites le point !

 

Jauger son moral

Commencez par vous poser les bonnes questions : est-ce que je prends toujours autant de plaisir dans mon travail ? Mes différentes missions font-elles toujours sens à mes yeux ? Est-ce que j'apprends encore ? Quelle est la qualité de mon environnement relationnel ? Mon salaire est-il satisfaisant ? Etc. Si la plupart de vos réponses sont négatives, c'est sûr, le moral n'est pas au top... Changer d'emploi peut vous permettre d'y remédier, en vous offrant l'opportunité de progresser sur tous ces fronts.

C'est le moment de réviser nos conseils pour refaire votre CV et bien rédiger votre lettre de motivation.

Les symptômes qui ne trompent pas

Ceci dit, on n'est pas toujours conscient du mal-être généré par son environnement professionnel. Il faut alors se fier à différents signes : « on peut ressentir de la morosité, une perte d'élan, ou encore avoir du mal à s'endormir le dimanche soir. On peut aussi passer plus de temps à critiquer l'entreprise, ou les choix de son chef, etc. », détaille Patrick Amar. Pour certains cela peut aller plus loin : dépression, anxiété profonde, agressivité, crises de larmes, isolement progressif... Pour d'autres enfin, c'est carrément la somatisation : maux de têtes récurrents, problèmes intestinaux ou de peau peuvent survenir.

 

Ne pas aggraver la situation

Pas question pour autant, quel que soit le degré de malaise, de partir sur un coup de tête. Tout envoyer balader peut être jouissif sur le moment.  Le lendemain, néanmoins, attention à la descente. « Certes on ne peut pas toujours tout contrôler, mais mieux vaut éviter d'en arriver là », conseille Patrick Amar. Et vous avez tout à y gagner, car une hausse de moral n'attend pas un nouveau job : on se sent mieux dès qu'on enclenche « sa nouvelle dynamique ».

 

Se réapproprier sa vie

Car dès l'instant où vous vous placez dans l'optique du changement, que vous prenez des contacts, que vous vous documentez, que votre projet prend forme, vous retrouvez sens et plaisir dans votre vie professionnelle. « Bien-être et fierté sont au rendez-vous car je me réapproprie ma vie, je ne subis plus les évènements mais je redeviens le chef d'orchestre », conclut Patrick Amar.

 

Priscilla Franken © Cadremploi.fr - 2009

 


[1] Auteur de Psychologie du manager - 50 petites expériences de psychologie pour mieux réussir au travail, Dunod, 2008

 


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